CONDUITE DU « CHAMPION OF CHANGE » AVEC LE CLUB EXTRASCOLAIRE « ESPOIR » DU CEG TCHALO

CONDUITE DU « CHAMPION OF CHANGE » AVEC LE CLUB EXTRASCOLAIRE « ESPOIR » DU CEG TCHALO

A PROPOS

PROJET : « RENFORCEMENT DE LA SOCIETE CIVILE POUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES DE GENRE AU TOGO ».

CONDUITE DU « CHAMPION OF CHANGE » AVEC LE CLUB EXTRASCOLAIRE « ESPOIR » DU CEG TCHALO

       
          L’une des stratégies pour amener les enfants et jeunes à s’impliquer dans la lutte contre les pratiques qui leurs sont préjudiciables à travers la déconstruction des normes et croyances est de les outiller afin qu’ils deviennent des acteurs clé du changement.
La méthodologie du « champion of change (COC) » est une approche novatrice qui vise à influencer les normes de genre et à contribuer ainsi à éradiquer des violences basées sur le genre au Togo. Les enfants et jeunes, membres des clubs ont été renforcés sur cette méthodologie afin qu’ils soient appuyés à conduire le processus dans leurs localités.

 

C’est dans cette optique que le club scolaire du CEG Tchalo dénommé « espoir » a réalisé sa première séance de « champion of change » le 27 Juillet 2021 au CEG Tchalo. Cette séance a regroupé 18 membres du club à raison de 11 filles et 7 garçons. Pris séparément, les garçons ont travaillé sur l’activité 1 du module 3 « montrer de la solidarité » tandis que les filles se sont activées sur l’activité 4 du module 1 titré « la communication assertive ».

 

Cette séance a été facilitée par les facilitateurs du projet, appuyé par les deux encadrants et le CCD du canton de Sokodé.
D’autres séances sont prévues avec de nouvelles activités.

Une Participante

« Moi, quand quelqu’un me dit quelque chose et ça m’énerve, je l’insulte et je le menace. Désormais je sais que que ce n’est pas le mieux de mal parler à quelqu’un. Je suis contente d’avoir pris part à cette séance et j’espère qu’après les vacances d’autres séances auront lieu. » témoigne une participante.

CONDUITE DU « CHAMPION OF CHANGE » AVEC LE CLUB EXTRASCOLAIRE « SOLIM » DE LAMA TESSI

PROJET : « RENFORCEMENT DE LA SOCIETE CIVILE POUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES DE GENRE AU TOGO ».

         L’une des stratégies pour amener les enfants et jeunes à s’impliquer dans la lutte contre les pratiques qui leurs sont préjudiciables à travers la déconstruction des normes et croyances est de les outiller afin qu’ils deviennent des acteurs clé du changement. La méthodologie du « champion of change (COC) » est une approche novatrice qui vise à influencer les normes de genre et à contribuer ainsi à éradiquer des violences basées sur le genre au Togo. Les enfants et jeunes, membres des clubs ont été renforcés sur cette méthodologie afin qu’ils soient appuyés à conduire le processus dans leurs localités.

 

C’est dans cette optique que le club extrascolaire de Lama tessi dénommé « Solim » a réalisé une autre séance de « champion of change » le 09 Juillet 2021 à l’EPP centrale de la localité. Cette séance a regroupé 21 membres à raison de 12 filles et 9 garçons.

 

Pris séparément, les garçons ont travaillé sur l’activité 3 du module 1 « Montrer de la solidarité : ma confiance, ma force » ? tandis que les filles se sont activées sur l’activité 7 titré « apprendre à prendre des décisions », tirée du même module.

Cette séance a été facilitée par les facilitateurs du projet, appuyé par les deux encadrants et le CCD du canton de Sokodé.

 

D’autres séances sont prévues avec de nouvelles activités.

« Il faut que nous les filles on apprenne à prendre des décisions nous-mêmes et ne pas laisser les autres décider à notre place. Je suis très contente de cette rencontre d’aujourd’hui. On s’est bien amusées et on a appris beaucoup de choses. » témoigne une participante.

CONDUITE DU « CHAMPION OF CHANGE » AVEC LE CLUB « ESPOIR » DU CEG KPANGALAM

2021

« J’ai retenu trois types de comportement qui sont : Le comportement assertif, Le comportement agressif, le comportement passif. Nous avons retenu parmi ces trois types de comportement que c’est le comportement assertif qui est le plus puissant et que nous devons pratiquer dans nos communautés, sociétés, familles, groupes, entre camarades» témoigne une participante.

Projet : « Renforcement de la Société Civile pour la Lutte contre les Violences de Genre au Togo ».

                L’une des stratégies pour amener les enfants et jeunes à s’impliquer dans la lutte contre les pratiques qui leurs sont préjudiciables à travers la déconstruction des normes et croyances est de les outiller afin qu’ils deviennent des acteurs clé du changement. La méthodologie du « champion of change (COC) » est une approche novatrice qui vise à influencer les normes de genre et à contribuer ainsi à éradiquer des violences basées sur le genre au Togo. Les enfants et jeunes, membres des clubs ont été renforcés sur cette méthodologie afin qu’ils soient appuyés à conduire le processus dans leurs localités.

C’est dans cette optique que le club scolaire du CEG Kpangalam dénommé « espoir » a réalisé sa deuxième séance dans ce processus qu’il a démarré en Février 2021. Cette nouvelle séance s’est déroulée le 06 Juillet 2021 dans l’enceinte du CEG Kpangalam, regroupant 20 membres dont 13 filles et 7 garçons. Pris séparément, les garçons ont travaillé sur l’activité 3 du module 1 « ’Ce que nous attendons et ce que nous aurons » ? tandis que les filles se sont activées sur l’activité 3 titré « les types de comportements qu’une fille doit développer », tirée du même module.

Cette séance a été facilitée par les facilitateurs du projet, appuyé par les deux encadrants et le CCD du canton de Sokodé.

D’autres séances sont prévues avec de nouvelles activités.

« J’ai retenu trois types de comportement qui sont : Le comportement assertif, Le comportement agressif, le comportement passif. Nous avons retenu parmi ces trois types de comportement que c’est le comportement assertif qui est le plus puissant et que nous devons pratiquer dans nos communautés, sociétés, familles, groupes, entre camarades» témoigne une participante.

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LE CONCOURS DOTE DES PRIX A SOKODE

Dans le cadre de la célébration du MOIS DE LA FEMME VLISCO 2021, Vlisco en collaboration avec l’ONG PAFED a organisé un concours de dictée à l’intention des jeunes filles scolarisées du primaire et du collège des établissements publics et privées de la ville de Sokodé afin de récompenser l’excellence féminine et les encourager dans leur parcours scolaire.

La phase finale a eu lieu le samedi 20 mars 2021 à 8 h dans l’enceinte du Complexe scolaire La Grace de Sokodé.

Trois catégories de filles sont ciblées à savoir :

  • CM1 et CM2
  • 6ème et 5ème
  • 4ème et 3ème

Au terme de la finale, les trois meilleures de chaque niveau seront retenues et récompensées.

Les prix de récompense sont composés de bourses d’étude et d’articles scolaires.

Suite au concours, certaines filles sont sorties comme les lauréates.

Les prix prévus pour les lauréates de tous les niveaux sont les suivants :

1ère position 80.000F CFA + 1 dictionnaire Larousse
2ème position 60.000F CFA + 1 dictionnaire Larousse
3è position 40.000F CFA + 1 dictionnaire Larousse

Ceci servira comme un soutien aux parents et permettra aux filles de poursuivre leurs cursus scolaires.

Les résultats:

No NOM POSITION CLASSE ETABLISSEMENT
1 AKAKPO  Kékéli, 1ère CM2 EPL La Grace
2 YERIMA Chacra 2ème CM2 EPP Didaourè
3 ALASSANI Hadidja CM2 EPP Kossobio
4 YOROUMA Ganima 1ère CEG  Bakita
5 GBELE Sollihat 2ème CEG  Bakita
6 FOFANA Halida CEG NDA
7 APETOH Âne – Marcelle 1ère CEG  Bakita
8 AMANA Alexandrine 2ème CEG  Bakita
9 AKAKPO Elinam, Complexe Scolaire La Grace

MOIS DE LA FEMME VLISCO 2021: CONCOURS DE DICTEE

Activités & objectifs :

Sokodé/Communiqué : Dans le cadre de la célébration du MOIS DE LA FEMME VLISCO 2021,Vlisco en collaboration avec l’ONG PAFED organise un concours de dictée à l’intention des jeunes filles scolarisées du primaire et du collège des établissements publics et privées de la ville de Sokodé afin de récompenser l’excellence féminine et les encourager dans leur parcours scolaire. La phase finale aura lieu le samedi 20 mars 2021 à 8 h dans l’enceinte du Complexe scolaire La Grace de Sokodé.

Dans le cadre de la célébration du MOIS DE LA FEMME VLISCO 2021,Vlisco en collaboration avec l’ONG PAFED organise un concours de dictée à l’intention des jeunes filles scolarisées du primaire et du collège des établissements publics et privées de la ville de Sokodé afin de récompenser l’excellence féminine et les encourager dans leur parcours scolaire. Trois niveaux scolaires sont ciblés à savoir :

  • CM1 et CM2 ;
  • 6ème et 5ème
  • 4ème et 3ème

Concours de dictée

Le concours de dictée connaîtra une phase de présélection et une grande finale :

  • Phase de présélection :

Au cours de cette phase, chaque établissement organise une dictée de sélection avec un texte standard proposé par l’inspection. Au terme de cette phase chaque établissement envoie à l’inspection, la liste des deux premières élèves qui représenteront l’établissement à la phase finale. La présélection se déroulera du 12 au 16 mars 20021 dans chaque établissement.

Date de dépôt de la liste des meilleures élèves retenues à l’inspection : le mercredi 17 mars 2021.

  • Phase finale :

La phase finale aura lieu le samedi 20 mars 2021 à 8 h dans l’enceinte du Complexe scolaire La Grace. La proclamation des résultats se fera le même jour dans l’après-midi.

Au terme de la finale, les trois meilleures de chaque niveau seront retenues et récompensées.

Les prix de récompense sont composés de bourses d’étude et d’articles scolaires.

Pour toute information, contactez l’ONG PAFED au 25 50 12 51/90099481/91 54 21 22

CONDUITE DU DIALOGUE INTERGENERATIONNEL A SADA II DANS LE CANTON DE KPARATAO DE LA PREFECTURE DE TCHAOUDJO.

Conduite du dialogue intergénérationnel dans la communauté de Sada II dans le canton de Kparatao de la préfecture de Tchaoudjo.

Dans le souci de renforcer la jouissance des droits sexuels et reproductifs des enfants et jeunes dans les établissements scolaires, centres d’apprentissage et familles, l’ONG-PAFED en partenariat avec Plan International Togo à travers l’appui financier de l’ASDI et Plan Suède a organisé le 26 février et le 02 mars 2021, une discussion intergénérationnelle dans la communauté de SADA II.

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo ». Elle a regroupé 40 participants (CVD, chefferie, club des mères, club scolaire d’enfants et jeunes, leaders religieux) pour un focus de 16 hommes ; un focus de 13 femmes ; un focus de 5 garçons et un autre de 6 filles.

Les discussions en groupe ont été conduites par les facilitateurs et le chargé de suivi-évaluation. De ces discussions, les croyances, les normes ainsi que les pratiques néfastes que celles-ci engendrent dans l’éducation des enfants et jeunes ont été identifiées.

Les résultats des discussions de groupes ont été présentés à l’ensemble des participants à la fin de la première journée. Lors de la seconde journée, ils ont été synthétisés puis déclinés en plan d’action qui sera ensuite exécuté avec l’appui de l’ONG-PAFED. Cette dernière rencontre d’interface a connu la participation de 15 leaders et enfants/jeunes dont 5 femmes, 4 hommes, 3 filles et 3 garçons.

Un comité de suivi du plan d’action composé de 5 membres dont 3 adultes et 2 enfants a été mis sur pied. Ce comité veillera à la mise en œuvre des actions de mitigation définies à l’interface afin que les pratiques liées aux 4 normes et croyances concluantes soient effectivement mis en œuvre pour un changement de comportement favorable à l’épanouissement et à la jouissance des droits sexuels et reproductifs des enfants et jeunes adolescents(es).

LES PATRONS ET PATRONNES D’ATELIERS DES PREFECTURES DE TCHAOUDJO ET DE TCHAMBA, DESORMAIS DOTES D’UN DOCUMENT DE REFERENCE POUR UNE EDUCATION SANS VIOLENCE

La discipline positive est une des clés de l’éducation sans violence dans les établissements scolaires et centres d’apprentissage. Pour la réaliser, les enseignants et patrons/patronnes d’ateliers ont été renforcés sur les violences et les mesures alternatives pour y mettre fin.

Dans la suite de ces sessions de renforcement, des séances d’élaboration des codes de discipline positive ont été organisées du 04 au 06 Mars 2021 à l’intention de 32 ateliers d’apprentissage dans les préfectures de Sotouboua et de Tchamba à raison de 16 ateliers par préfecture.

Les codes de discipline positive sont des contrats didactiques entre les patrons/patronnes d’ateliers et leurs apprentis. Ils ont été élaborés de façon participative dans 08 localités des préfectures de Tchaoudjo et de Tchamba avec au total 195 personnes dont 105 femmes et jeunes filles à raison de 96 apprentis dont 73 filles, et 97 adultes (patrons/patronnes d’ateliers, parents, leaders communautaires) dont 32 femmes.

Ils permettront de promouvoir l’utilisation des méthodes d’éducation non violentes dans les centres d’apprentissage.

L’organisation de cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo » financé par Plan Suède à travers l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). L’ONG PAFED qui est le partenaire de mise en œuvre du projet dans les préfectures de Tchaoudjo et de Tchamba a, en collaboration avec la chambre de métier, organisé cette activité laquelle a été conduite dans chaque localité par les présidents préfectoraux et cantonaux de ladite chambre.

Les 32 codes de discipline positive obtenus à l’issu de cette activité seront affichés dans les ateliers et feront l’objet d’un rappel fréquent entre patrons/patronnes et les apprentis.

Un suivi permettra d’en apprécier la mise en application et l’effet sur le climat de l’apprentissage dans les ateliers.

Travail en groupe des apprentis à lama Tessi
Plénière à Sokodé

FORMATION DES CLUBS SUR LES VIOLENCES, LES VOIES DE RECOURS NOTAMMENT LA TECHNIQUE « USHAHIDI »

400 enfants et jeunes à l’école des techniques de lutte contre les violences.

L’une des stratégies sur lesquelles mise le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo » pour apporter le changement souhaité quant aux actes préjudiciables que subissent les enfants et les jeunes est de renforcer les capacités des enfants à dénoncer les violences et à revendiquer leurs droits en ce qui concerne l’égalité des sexes, l’éducation sans violence et les droits sexuels.

Aussi, l’ONG PAFED, partenaire de mise en œuvre dudit projet dans les préfectures de Tchaoudjo et de Tchamba, a-t-elle organisé des sessions de formation des enfants et jeunes membres des clubs scolaires et extrascolaires desdites préfectures, sur les violences, les droits sexuels et reproductifs et les voies de dénonciation notamment la technique USHAHIDI.

Cette activité a eu lieu les 20 et 21 Février 2021 à Tchaoudjo et à Tchamba et a touché au total 300 élèves de 12 clubs scolaires et 100 apprentis de 04 clubs extrascolaires. C’est donc au total 400 enfants et jeunes élèves et apprentis dont 243 filles, accompagnés par leurs encadrants (32 dont 15 femmes) qui ont acquis de nouvelles connaissances sur leurs droits et devoirs, sur les droits sexuels et reproductifs, les types de violence ainsi que les voies de recours en cas d’abus et de violence. L’accent à cette formation, a été mis sur la méthode de dénonciation via SMS sur la ligne verte « allo1011 » encore appelée la technique « USHAHIDI ». Les 32 formateurs mobilisés à travers les cantons des deux préfectures pour le renforcement des jeunes, n’ont eu de cesse de marteler que les enfants et jeunes devraient agir pour leur propre protection en dénonçant les cas de violences dont ils seraient victimes ou témoins et en sensibilisant leurs pairs pour qu’ils en fassent autant.

Notons que les 400 jeunes ont également renforcé leurs connaissances sur la covid-19 et les mesures et gestes barrières pour briser la chaîne de transmission de cette maladie.

Ils sont désormais aptes à agir d’une part, pour se protéger et protéger leurs proches contre cette pandémie et d’autre part, pour contribuer à lutter efficacement contre les violences de tous genres dont ils feraient l’objet. À cet effet, quelques actions identifiées par les membres des clubs ont fait l’objet de planification séance tenante et feront l’objet d’un suivi.

SENSIBILISATION DES ENSEIGNANTS ET DES APE DU CIFA FATIMAH DE GOUBI SUR LES NORMES, CROYANCES ET PRATIQUES PREJUDICIABLES, SUR LEURS ROLES ET RESPONSABILITES ET SUR LES DROITS SEXUELS DES ADOLESCENTS

Sensibilisation des enseignants et des APE du CIFA Fatimah de Goubi sur les normes, croyances et pratiques préjudiciables, sur leurs rôles et responsabilités et sur les droits sexuels des adolescents.

Afin de permettre aux intervenants dans la vie de l’école de jouer leurs rôles pour un environnement scolaire exempt de violences et protecteur, l’ONG PAFED a organisé une réunion de sensibilisation à l’endroit des enseignants et membres APE du Complexe franco-arabe Fatimah du canton de Goubi.

Cette réunion a porté sur les notions d’enfant, de violence et surtout des droits sexuels des adolescents. Les débats ont beaucoup plus tourné autour des grossesses des adolescentes dont l’une des causes est la sous-information des jeunes sur la sexualité et les droits sexuels et reproductifs. Les parents eux-mêmes ont pu tirer de cette réunion, la nécessité d’éduquer les enfants sur la sexualité pour éviter que la rue leur vole cette responsabilité.

Ils ont également, à travers les échanges, reconnu les effets néfastes des violences sur les enfants et promis revoir leur manière d’éduquer les enfants.

Cette réunion a été possible grâce au projet « Renforcement de la Société Civile pour la lutte contre les Violences de Genre au Togo » financé par Plan International Suède à travers l’ASDI en partenariat avec Plan International Togo. 13 personnes dont 1 femme ont pris part à ces échanges.

Témoignage d’un participant :

« Je voudrais attirer ici l’attention de mes frères pour leur dire que les temps ont changé et que nous devons éduquer nos enfants sans violence. Ne jamais cesser de leur parler et les écouter va réduire beaucoup les violences. Les ONG sont là pour nous appuyer dans ce sens. Pour moi c’est le fait d’aborder la question de sexualité qui est mon problème. Mais aujourd’hui je vois que parler du sexe aux enfants ce n’est pas du tout ce que je pensais ».

SENSIBILISATION DES ENSEIGNANTS ET DES APE DU CEG BAPTISTE DE HEZOUDE SUR LES NORMES, CROYANCES ET PRATIQUES PREJUDICIABLES, SUR LEURS ROLES ET RESPONSABILITES ET SUR LES DROITS SEXUELS DES ADOLESCENT-E-S

Sensibilisation des enseignants et des APE du CEG Baptiste de Hezoude sur les normes, croyances et pratiques préjudiciables, sur leurs rôles et responsabilités et sur les droits sexuels des adolescent-e-s

L’école est un lieu d’apprentissage par excellence des enfants et jeunes. Son environnement devrait être favorable pour leur permettre de s’épanouir et devenir des adultes responsables. Mais force est de constater que cet environnement est devenu un lieu rempli de violences de tous ordres et surtout les violences de genre qui occasionnent des abus sexuels par les porteurs d’obligation. Pour lutter contre les violences en milieu scolaire, une rencontre a été organisée au CEG Baptiste de Hèzoudè dans le canton de Koussountou et a réuni les enseignants et membres APE dudit collège le 09 Février 2021. 13 personnes dont 1 femme y ont participé.

Cette rencontre d’échanges est venue à point nommé pour relever les rôles et responsabilités de chacun des acteurs el’éducation.la question des châtiment corporels a fait objet de débat, ceci a amené à faire un aperçu sur les conséquences des violences sur un enfant.

Au cours des discussions il est ressorti que les filles sont quotidiennement victimes de violences sexuelles de la part de leurs enseignants et de leurs pairs garçons. Il a été fait un rappel sur la loi du 16 mai 1984 et d’autres passages dans le Code de l’enfant qui interdisent ces actes. Des rendez-vous ont été pris avec les parents et les enseignants pour entretenir les filles et les garçons sur la sexualité.

Encore une fois, cette rencontre a permis de faire un pas vers la déconstruction des normes sociales préjudiciables à l’épanouissement des enfants et surtout des filles. Elle est organisée par l’ONG PAFED sur le projet « Renforcement de la société civile pour la lutte contre les violences de genre au Togo » en partenariat avec Plan International Togo avec l’appui financier de Plan Suède à travers l’ASDI.

Témoignage d’un parent :

« Votre venue est saluée par moi particulièrement car depuis un certain temps je ne mettais plus pied dans cet établissement. Des enseignants ont enceinté nos filles et présentement ils sont partis. Et les abus sexuels continuent, ils sont avertis ; si on attrape quelqu’un, ils n’ont qu’à savoir que ce n’est pas nous et que c’est la loi. Venez de temps en temps parler à nos filles aussi ».